Philosophons- Le Naturalisme (2/2)

Dans cette deuxième partie de « Philosophons » sur le Naturalisme, l’équipe de Carisma s’intéresse à la pensée du transhumanisme et à ses limites.


Unisphère

Carisma, un projet philosophique :

Comment des sources d’anthropologies chrétiennes peuvent nous permettre de penser une alternative au courant transhumaniste selon lequel l’Homme est réductible à une machine?

Tel est le projet de « Carisma », porté par Pascal Marin, doyen de la faculté de philosophie de l’Ucly. Cette cellule de recherche désire apporter des réponses philosophiques face à la montée des pensées transhumanistes et naturalistes.

Récemment, le projet Carisma a organisé un colloque à l’Ucly « Penser l’âme au temps de son éclipse »; un séminaire sur la pensée de Teilhard de Chardin.

Ce projet se décline en émission de radio, présenté par Arthur Rochon du Verdier. De plus, « Carisma » développe sa chaine YouTube avec Maxime Begyn.

L’homme est-il réductible à la machine? 

 Riccardo Rezzizi nous propose de réfléchir sur la notion de transhumanisme.

Cette idée repose sur le fait que l’Homme serait mécanisé et pourrait être perfectionné tel une machine. Cette vision repose sur le concept que l’Homme est un phénomène naturel.

En ce sens, l’Homme est régit par des lois mécaniques et doit leur obéir.

Dès lors, dans la perspective du transhumanisme, l’Homme devient un objet que l’on peut réparer et parfaire de façon illimitée.

La personne peut-elle exister dans une perspective transhumaniste?

         Dans le cadre du « personnalisme », la personne est relation, c’est à dire exposée à la fragilité.

Pourtant le transhumanisme réfute toute fragilité et toute finitude.

Ainsi est-il possible d’inscrire la personne dans le transhumanisme?

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Nous remercions nos partenaires RCF Lyon et l’Université Catholique de Lyon.

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